Voilà, c'est terminé. Du moins pour nous. Quelques acharnés y passeront encore la journée de samedi. Encore une édition très riche du CES, pas tant pour ses annonces tonitruantes (ça fait longtemps que les sociétés n'attendent plus les salons pour communiquer) que pour la multiplicité des technos censées nous tomber dessus d'ici peu.
Parce que, si on résume, d'ici peu, tout le monde devrait avoir un écran plat haute définition connecté à un réseau domestique sans-fil et à un PC. Tout le monde, sur son téléphone ou sur un baladeur, pourra regarder les programmes qui l'intéressent où il veut et quand il veut. Tout le monde pourra s'intégrer à une communauté de gens ayant les mêmes goûts, et s'en servir pour faire des découvertes. Tout le monde deviendra cinéaste ou photographe amateur diffusant ses oeuvres à travers la planète. Bref, tout le monde sera connecté à tout tout le temps.
C'est en tout cas ce dont rêvent les industriels présents ici. Et ça fait beaucoup, comme une sensation d'étouffement, il faudrait trouver le moyen de respirer au milieu de tout cela. Donc, forcément, il y aura du déchet, de la casse.
Sinon, le produit du salon n'est pas non plus une nouveauté. Tant pis. Honda organisait en continu des démos d'ASIMO, son robot bipède, un vrai petit homme. Forcément ce qui changera le plus radicalement notre futur.












